Traverser ce qui fait mal
Ce n'est pas "juste" une séparation
On parle souvent du deuil quand quelqu'un meurt. Mais une séparation, c'est un deuil aussi. Un vrai. Tout comme la perte de sa santé, d'un emploi, ou d'une vie qu'on croyait solide.
On ne perd pas seulement une personne ou une situation. On perd des habitudes, des projets, une vision de l'avenir.
Parfois même une partie de soi .. La personne qui existait dans ce "nous" ou dans cette version de notre vie.
Je me souviens d'une cliente qui m'a dit : « Le plus dur, ce n’est pas la séparation. C'est le dimanche matin. Je me réveille et je ne sais plus qui je suis sans cette routine-là. »
C'est souvent ça, le deuil qu'on ne nomme pas. Pas juste la grande perte. Mais toutes les petites pertes: Le café à deux, les projets du week-end, la routine.
Et puis, il y a ce moment étrange, celui dont on parle moins : quand on sait que c'est fini, mais qu'on ne sait pas encore ce qui vient après.
On n'est plus là-bas. Mais on n'est pas encore ailleurs.
C'est un espace inconfortable. Flou. On voudrait que ça aille plus vite, que les réponses arrivent, que le sol redevienne solide.
Mais ces passages-là prennent le temps qu'ils prennent. Et ils ne se traversent pas vraiment en ligne droite.
Reconnaître son mal pour guérir
Lorsque la vie nous blesse, il est parfois difficile de croire que nous nous en remettrons un jour.
J'accompagne des gens dans ces passages depuis plusieurs années. Et ce que je vois, encore et encore, c'est que la peur du vide est souvent pire que le vide lui-même.
Pourtant, nous portons souvent en nous des ressources insoupçonnées.
Avec le temps, la douleur se transforme, la vie reprend peu à peu sa place, et nous découvrons parfois une version de nous-mêmes plus authentique, plus humaine et plus profondément vivante.
L'entre-deux n'est pas un vide
La bonne nouvelle? Cet entre-deux n'est pas un vide. C'est un espace. Un espace où il devient possible tranquillement de se demander
Qui suis-je maintenant? Qu'est-ce que je veux, moi?
Ce sont des questions que nous repoussons souvent, jusqu'à ce que la vie nous oblige à nous arrêter.
Ce qui m'a surprise, au fil des accompagnements, c'est à quel point les gens sous-estiment leur propre capacité à traverser. On se croit fragile. Et puis on découvre qu'on est encore là, debout, différent peut-être mais debout.
N'ayez pas peur
N'ayez pas peur de ce vide. N'ayez pas peur de vous transformer. Et surtout, n'ayez pas peur de demander de l'aide.
Nous attendons parfois de ne plus avoir peur ou de ne plus avoir mal pour avancer. Pourtant, traverser un passage difficile ne signifie pas l'absence de peur. Cela signifie souvent apprendre à avancer avec elle, un pas à la fois.
Si vous traversez une perte en ce moment : une séparation, un deuil, une maladie ou toute autre épreuve qui a bouleversé votre vie sachez que vous n'avez pas à porter cela seul(e).
Ces passages sont difficiles, mais ils ne sont pas faits pour être traversés seuls.
Si vous traversez une séparation, un deuil ou une autre épreuve qui bouleverse votre vie, je peux vous accompagner dans ce passage afin de retrouver un sens et un peu d'apaisement.
Vous traversez quelque chose de difficile en ce moment?
Si vous sentez que ce que vous vivez mérite d'être accompagné, je vous invite à réserver une rencontre exploratoire.
Nous pourrons faire connaissance, parler brièvement de ce que vous traversez et voir si mon approche peut vous convenir.
Quelques places sont actuellement disponibles pour de nouveaux accompagnements.